En attendant le déluge, Dolores Redondo (Folio policier, 03/2026)
💙💙
Cap sur Bilbao, aux
côtés de Noah Scott Sherrington, policier écossais, qui traque Bible John, un
tueur en série, depuis une quinzaine d’années. Alors qu’il est à deux doigts de
serrer l’assassin, il va s’écrouler, victime d’une crise cardiaque…
« J'ai
travaillé trente- neuf ans à ce roman. Je sais que je l'ai ébauché ce jour- là,
dans le train. Aujourd'hui, je retourne à Bilbao pour terminer cette histoire
qui, vous le verrez, n'est ni un traité d'histoire ni un guide des rues de la
ville. » L’auteure avoue, dans un « à propos », avoir un lien particulier
avec cette histoire, car elle est liée à sa propre expérience. J’ai aimé cet
aveu, cette sincérité et l’évocation de la chanson « Wouldn’t it be
good » de Nik Kershaw, que j’avais adorée moi- même à l’adolescence.
« Tout le
danger était là, considérait-il, dans la solution de facilité qui consistait à
décréter sa mort parce qu'ils ignoraient tout de lui. » Bible John a été délaissé des enquêteurs. On
pense qu’il est mort. Hypothèse facilitante pour la Police… Mais Noah va malgré
tout retrouver la trace de ce tueur dérangé et tout mettre en place pour le
retrouver et enfin, avoir l’espoir de l’arrêter. Mais alors qu’il est prêt à
lui enfiler les menottes, voilà que son cœur vacille : c’est la crise
cardiaque.
Au final, un roman qui m’a emportée dans les cent premières pages, puis qui m’a profondément ennuyée… Dès que Noah prend le bateau pour Bilbao, les descriptions, que ce soit du paysage ou de la société, s’accumulent. Le rythme des actions de l’enquêteur ralentit et mon intérêt a suivi cette courbe. Dommage car l’histoire était bien partie et je la trouvais bien écrite, mais quand je lis un policier, c’est pour être un peu bousculée, et là, ça n’a pas été le cas…

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