Astérix, tome 20 : Astérix en Corse, Goscinny & Uderzo (Dargaud, 1997)
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J’ai eu envie de terminer l’année avec une lecture
symbolique et mon choix s’est porté sur l’une des histoires d’Astérix. En
effet, la sortie du 41ème album des aventures des irréductibles
Gaulois m’avait tellement enthousiasmée que j’ai voulu me replonger dans les tomes
précédents.
« N'oubliez pas que cet anniversaire n'est
pas comme les autres ! Nous avons invité des amis qui se sont illustrés dans la
lutte contre les Romains ! Je veux que tout soit impeccable pour les recevoir,
à commencer par vous ! » Le petit village des
irréductibles Gaulois s’apprête à fêter l’anniversaire de la bataille de Gergovie
et de nombreux invités s’apprêtent à y ripailler en beauté. Et pour s’amuser,
quoi de mieux que d’aller fracasser du Romain ? Mais voilà, ces derniers
ont prévu le coup et ont déserté leur camp pour se préserver des Gaulois !
« Ce parfum léger et subtil, fait de thym
et d'amandier, de figuier et de châtaigner... Et là encore, ce souffle
imperceptible de pin, cette touche d'armoise, ce soupçon de romarin et de
lavande... Mes amis ! Ce parfum... C'est la Corse ! » Le
camp de Babaorum n’a pas pu être déserté par les Romains étant donné qu’ils
gardent en leur enceinte un prisonnier d’importance, Ocatarinetabellatchixtchix.
Un Corse, chef de clan, que nos deux compagnons, Astérix et Obélix, vont
délivrer et suivre sur l’Île de Beauté afin de défier, une nouvelle fois,
César.
Au final, une aventure vraiment très plaisante où la bonne humeur des deux compagnons sert à illustrer les stéréotypes courants des Corses, tout en valorisant l’amitié et l’entraide entre les peuples – hormis celui des Romains, bien sûr !

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