mardi 11 juin 2024

Les Monstres du château de Bernelet, Sarah West (Autoédition, 08/2023)



 Les Monstres du château de Bernelet, Sarah West (Autoédition, 08/2023)

💓💓💓💓

Je referme ce roman et je me demande pourquoi je ne l’ai pas lu plus tôt, à sa sortie, étant donné que j’avais adoré « Le Monstre du château de Brooks », premier tome de la saga ! J’ai retrouvé avec plaisir l’univers sanglant et dérangeant de ces drôles de rois qui combattent en réservant un sort plus qu’horrible à leurs ennemis. Et Marie, princesse de Brooks ne déroge pas à la règle !

« Je ne dis plus rien, il n'a pas besoin de m'entendre en dire plus. J'ai compris ce que je devais faire. Je devrais être gênée, mais mon père sait aussi que j'adore dominer mon monde. Qu'avoir la confiance du Duc sanglant et le détruire me met dans tous mes états. Ma porte s'ouvre de nouveau et ce n'est plus mon père, mais mon nouvel objectif qui entre. » Marie a bien grandi auprès de son père adoptif, le roi de Brooks. Elle suit parfaitement son modèle ; parfaitement cruelle. La voilà chargée d’une mission. Saura-t-elle la mener, elle, qui prône tant sa liberté de mouvement ?

« - Je n'aurais jamais imaginé qu'une princesse puisse devenir une maîtresse.
- Je n'aurais jamais pensé qu'une femme aussi laide que toi puisse devenir reine, cela montre que tout peut arriver. »
Marie s’incruste aisément dans la vie du roi de Bernelet, même si cela déplaît à sa reine, Cynthia. Des événements inattendus vont pourtant mettre en péril sa mission.

« - Elle est la princesse de Brooks, elle est la fille de Catherine, princesse de Strones, elle est la mère de tes enfants, roi de Bernelet et toi tu es marié avec la fille de Calimy. Je te le rappelle juste au cas où tu l'aurais oublié cher cousin. » Des trahisons vont naître au sein des Sept royaumes, et chacun devra assurer sa place. Marie ne sera pas au bout de ses peines.

Au final, un deuxième tome mené tambour battant. J’ai adoré retrouver cette ambiance à la « Kaamelott » sauce dark romance. Le personnage de Marie est excellent, dans la ligne droite de Damian, son père. Mon seul regret demeure dans l’incompétence de la correctrice de ce texte ; les fautes, trop nombreuses, empêchent le texte d’être fluide. 

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