jeudi 25 février 2021

Main de fer et gant de velours, Agents virtuelles T.3, Virginie Platel (MxM Bookmark, 02/2021)



 Main de fer et gant de velours, Agents virtuelles T.3, Virginie Platel (MxM Bookmark, 02/2021)

💙💙

 J’ai lu ce tome 3 de la saga « Agents virtuelles » sans avoir lu les précédents. Cela ne m’a pas empêchée d’apprécier les deux héroïnes, Elfi, la douce blonde et Ines, la brune musclée. J’ai vite compris que le lien qui les unissait était plus que professionnel ou amical et cette relation apporte une touche de sensibilité très appréciable dans ce récit teinté d’aventure !

 

L’auteure en effet nous projette dans un univers « rétrofuturiste » à la Jules Verne, celui du Steam punk, qui puise ses idées oniriques dans l’époque victorienne alors que la société était en plein essor industriel. Cet univers, c’est celui qu’affectionne Sir Lionel Vernet, un milliardaire qui a construit sa fortune en tant que concepteur de jeux vidéo. Sauf que ce dernier se fait assassiner lors d’une soirée qu’il a lui – même organisée.

 

« Vous allez participer à la soirée qui a précédé le drame, reconstituée grâce aux souvenirs du comte. Soirée durant laquelle vous incarnerez l'une des invitées présentes, et ce, sous votre nom véritable. Vous aurez alors à identifier plusieurs suspects potentiels, confondre un coupable éventuel et, en définitive, élucider l'énigme entourant la mort de Lionel Verney. » Nos deux jeunes femmes sont des agents dépêchés par l’agence Athanor, spécialisée dans l’utilisation de technologies avant – gardistes et défiant l’entendement pour braver les barrières spatio- temporelles de notre réalité et résoudre des enquêtes du passé.

 

« Elfi savait toutefois très bien que lorsqu’une femme vous confiait ses secrets intimes, c’était souvent avec l’intention qu’ils reviennent dans la face de celui qui lui avait fait du mal, à la manière d’un boomerang. » Les femmes se mesurent et s’affrontent autour du milliardaire. Elfi et Inès aussi, toujours à l’étape si touchante de la séduction dans leur propre couple…

 

Et pourtant, autant je me suis attachée aux deux héroïnes, autant j’ai adhéré à l’intelligence de la plume élégante de l’auteure, tout autant je n’ai pas réussi à me captiver pour le récit. Que m’a-t-il manqué ? J’avoue aimer que le décor soit posé dès le départ, et l’apparition régulière d’automates, d’avatars ou d’animaux étranges a entraîné chez moi une espèce de confusion mentale, propice à un décrochage immédiat…  

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