lundi 9 novembre 2020

La Malédiction des Atuas, Laure Allard - D'Adesky et Morgane Scheinmeer (Plumes du web, 09/2020)



La Malédiction des Atuas, Laure Allard - D'Adesky et Morgane Scheinmeer (Plumes du web, 09/2020)

Je referme ce livre avec un sourire aux lèvres. C’est une bien jolie histoire qu’ont écrite ensemble Laure Allard – d’Adesky et Morgane Scheinmeer. Leur imagination s’est plongée dans les contes légendaires de la culture maorie, pour nous livrer un récit oscillant entre le réel et le surnaturel.

 

« Je cherche une explication rationnelle : peut- être s'est-il brûlé par mégarde avec la bougie allumée entre nous sur le comptoir, peut-être n'ai-je ressenti qu'une projection psychologique de sa souffrance à lui… Est- ce aussi simple que cela ? » Quand Clarisse, jeune Française en vacances à Sydney, croise le bras de Maxime, expatrié en Australie depuis quelques années déjà, ils ressentent en même temps une brûlure intense au niveau du bras. Etrangement, ils portent sur le bras en question un tatouage maori, réalisé vraisemblablement le même jour.

Cette rencontre va les mener à enquêter jusqu’en Nouvelle – Zélande sur les traces des dieux maoris pour contrer ce qui n’est autre qu’une malédiction. Car, bien évidemment, de fil en aiguille, le beau gosse et la jolie frenchie vont tomber amoureux l’un de l’autre ; mais comment vivre cet amour quand on ne peut pas se toucher ?

 

J’ai aimé suivre Maxime et Clarisse, deux héros attachants, dans leur enquête, osciller avec eux dans le surnaturel, même si le surfeur a eu un petit côté MacGyver qui m’a un peu agacée par moments. J’ai aussi beaucoup aimé l’humour distillée par les deux plumes dans les dialogues entre nos deux amoureux, prêts à tout pour charmer l’autre « de loin » :

« - Il paraît que l'amour sans patience est un amour qui ne peut être éternel.
- Tu parles comme un livre, répond Clarisse en me tirant la langue.
- Si tu savais tout ce que je fais de mieux qu'un livre. »

 

Au final, un roman très agréable, bien écrit, qui vous emportera dans un moment d’évasion plein de bons sentiments et de magie. Au fond, n’est- ce pas ce dont nous avons besoin en ce moment ?

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